
Une réunion thématique s’est tenue sur ce sujet en présence de l’expert Jean SERRAT.
Elle nous a permis de mieux comprendre les enjeux et de mesurer les actions à conduire pour améliorer la situation actuelle.
Constat :
De nombreux Étiollais nous ont fait part des nuisances aériennes lorsque les avions décollent face à l’Est, voire lors des phases d’atterrissage.
Certaines actions ont été conduites, mais force est de constater qu’aujourd’hui le résultat n’est pas satisfaisant.
L’absence de textes réglementaires laisse, de fait, une liberté quasi totale aux contrôleurs aériens pour faire – ou non – respecter les couloirs aériens.
Proposition du groupe d’experts :
Une équipe d’experts a proposé la solution « PRISALT », privilégiant la prise d’altitude à la prise de vitesse (d’où le nom de l’association PRISALT).
L’association PRISALT regroupe des élus (maires, députés), des habitants et des experts des villes concernées.
Cela se traduirait par :
Au décollage :
Une réduction significative du bruit ressenti au sol (pour les communes proches du val d’Yerres et du val de Seine)
Une moindre pollution : diminution de la consommation de carburant (liée à la décroissance de la densité de l’air avec l’altitude) et meilleure dispersion des gaz de combustion
Une économie de carburant pour les compagnies aériennes
À l’atterrissage :
En favorisant un net gain d’altitude au décollage, la procédure PRISALT permet aux avions qui atterrissent de rester « plus haut, plus longtemps » et favorise la procédure de descente continue à régime moteur réduit.
Les trajectoires d’arrivée devant passer sous celles des départs, l’augmentation de l’altitude de ces dernières permet de retarder le point de descente.
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Cela entraînerait une réduction potentielle des nuisances sonores et des pollutions pour les communes du Sud-Essonne.
Engagement :
Dès notre prise de fonction, nous aurons à cœur de relancer la dynamique de l’association PRISALT afin d’exiger des avancées concrètes auprès des instances encadrant le transport aérien, du ministère concerné (avec l’appui d’un ancien ministre des Transports essonnien) et de la DGAC – Direction Générale de l’Aviation Civile.
Quelques photos








